top of page
Flash-Vedettes-logo

FLASH VEDETTES

FLASH VEDETTES

AVEC SON NOUVEAU SPECTACLE, BOUCAR DIOUF NOUS OFFRE DE LA MAGIE. LA MAGIE DES MOTS. LA MAGIE DE LA VIE.

11 sept.
3 min de lecture

Dernière mise à jour : 23 oct.

En me rendant à la première médiatique de son tout nouveau spectacle, je m’attendais vraiment à beaucoup de l’humoriste et raconteur Boucar Diouf.


Il y a déjà un certain temps que Boucar présente son quatrième spectacle solo, Trois prédateurs et un bungalow, en rodage. Et hier soir, c’était le grand moment de le présenter devant les médias et le gratin artistique.



Pourquoi à Longueuil ?


Dès les premières minutes, on sent l’humoriste fébrile. Si j’étais le premier à me demander pourquoi Boucar Diouf avait choisi un vendredi soir pour nous offrir sa première et, surtout, pourquoi il ne s’était pas contenté de présenter celle-ci dans une grande salle de la métropole comme le Théâtre St-Denis ou encore la Place des Arts, j’allais très rapidement comprendre.


Les yeux remplis de gratitude, Boucar nous explique que le Théâtre de la Ville, à Longueuil, a été l’une des salles à croire en lui à ses débuts : « Quand j’étais encore de la chenoutte ! », lancera-t-il en riant.

Le geste est noble. Et mine de rien, il donnera le ton à un spectacle qui le restera jusqu’à la dernière ligne.


Publicité - Domaine Pelchat Lemaître-Auger
Publicité - Domaine Pelchat Lemaître-Auger

Dans la lignée du grand Marc Favreau


Avec Boucar, un simple mot peut devenir une aventure et une anecdote, un véritable voyage. Il nous fait rire, mais jamais pour rire dans le vide. Derrière chaque éclat de rire se cache une réflexion, une observation ou une petite vérité qui nous rejoint.


Il jongle avec la langue française comme un enfant avec une poignée de ballons. Cela n’est pas sans rappeler le légendaire et regretté Marc Favreau, mieux connu sous les traits de Sol. L’humour de Boucar Diouf est intelligent, riche et brillant, sans jamais être prétentieux.


Faites-lui dire « bungalow » !


Et que dire de cet accent et de cette façon bien à lui de raconter la vie ! Boucar possède cette capacité rare de nous faire rire de nos travers… tout en nous faisant réfléchir sur les siens.


Hier soir, Boucar Diouf nous a bien évidemment parlé des trois prédateurs et de son bungalow — sa façon bien à lui de prononcer « bungalow » nous a d’ailleurs fait rire tout au long du spectacle — mais aussi de la nature, de la société, des humains, de l’amour et de nos petites contradictions.


On repart avec quelque chose dans la tête et dans le cœur


Dans son nouveau spectacle, Boucar part de cette cohabitation entre le chat, le chien et l’humain pour nous amener beaucoup plus loin. Et c’est là que son immense travail prend toute sa force. Il ne se contente pas de nous divertir : il fouille, observe, cherche, apprend et transforme ses connaissances en histoires captivantes. Il mélange la biologie, l’histoire, la culture et son regard unique sur le monde pour nous faire découvrir nos compagnons à quatre pattes autrement.


On rit, on apprend et, par moments, on se laisse même attendrir.

Avec Boucar, on rit certes, mais on repart surtout avec quelque chose dans la tête et dans le cœur. C’est le genre d’artiste qui a travaillé son métier avec une précision remarquable, tout en conservant cette impression de simplicité et de spontanéité qui fait sa force.


Hier soir, l’artiste nous a offert du Boucar tout craché : intelligent, généreux, profondément humain et surtout, franchement drôle.


Quelle chance Thomas et moi avons eue !
Quelle chance Thomas et moi avons eue !

On ne veut surtout pas que la magie s’arrête


Et lorsque mon complice Thomas et moi avons quitté la salle après plus de 100 minutes, nous étions littéralement émerveillés par ce à quoi nous venions d’assister. Suspendus à ses lèvres du début à la fin, nous en aurions volontiers repris encore et encore. Parce qu’avec Boucar, on ne veut surtout pas que la magie s’arrête.


Et c’est exactement ce qui s’est passé hier.


Boucar Diouf nous a offert de la magie. La magie des mots. La magie de la vie.


Un très, très grand artiste


Même ses nombreux remerciements à la fin — première oblige — étaient empreints de modestie et de profond respect. Particulièrement envers Caroline Roy, sa conjointe des 25 dernières années, qui est également sa gérante, la productrice du spectacle et beaucoup plus encore.


Et ça, c’est aussi la signature d’un très, très grand artiste.


La première étant maintenant derrière lui, Boucar prendra la route pour les prochains mois et visitera les grandes villes du Québec. Son spectacle, que je conseille fortement, sera présenté aux quatre coins de la province jusqu’au 22 octobre 2027… minimum!


Il s’arrêtera d’ailleurs au Grand Théâtre de Québec le 8 octobre prochain.


Quelle chance pour Thomas et moi !


Boucar Diouf n’a pas simplement écrit un nouveau spectacle. Il a pris le temps de bâtir un univers. Et hier soir, il nous a invités à y entrer. Quelle chance Thomas et moi avons eue.


Site officiel et billets : ICI



bottom of page